Réussir son stage d'aquarelle (5) conclusion

Publié le par Malivoyage

Je ne crois pas que les ami(e)s qui qui liront ce billet un peu plus polémique se reconnaîtront ; si oui, je préfère ne pas le savoir!!!

Un minimum d'éthique :
On n'expose, ni ne vend pas les tableaux réalisés en stage.


Le sujet et la manière de le traiter, les couleurs, ce n'est pas vous!

Je me souviens d'un stage où un monsieur sollicitait sans cesse le peintre pour qu'il rattrape ses erreurs ( qui sont vite devenues des horreurs puisqu'il n'a pas appris à les éviter!) et lui termine ses travaux. Vu comme il était parti, le stagiaire n'a eu aucun scrupule à les signer de son nom, et peut-être même de les exposer!

 Quand je vous disais qu'il fallait savoir où on veut aller dans un stage ; lui, il le savait!

Pour finir sur une note plus positive, un stage, c'est aussi l'occasion de magnifiques rencontres ( je pense à Marithé, Isabelle, Francette, etc)  tout comme dans les cours (Suzon, Martine, Michelle...)

Et je remercie encore celle qui ne veut pas être citée de m'avoir donné le coup de pied aux fesses nécessaire pour que je me lance dans les stages.


Le magazine PDA n°88 traite, lui, de l'organisation de stages, et résume bien les trois orientations à identifier (et identifier dans ses attentes) :
Repartir avec un tableau fini OU BIEN expérimenter des techniques et faire des expériences OU BIEN maîtriser une technique à la manière de...
C'est pourquoi pouvoir poser des questions, discuter avec le maître de stage me paraît indispensable pour ne pas passer à côté. Mais il y a aussi d'heureuses "erreurs de casting".
J'écris cela bien que je sois toujours partie la fleur au fusil en stage, j'ai rarement connu des déceptions parce que j'ai réussi à recevoir ce que le maître de stage avait à me donner et à faire coincider ces découvertes avec des attentes cachées au fond de mon désir de peindre.
Soyez curieux!




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