voyage, voyage... nous repartons en février

Publié le par Malivoyage

Et je repars pour New York, cette fois-ci!

Ca fait déjà quelques mois qu'on en parlait, mais un peu comme l'Arlésienne.
Cette fois-ci, ça s'affole : confirmation que le groupe va aller jouer à New York, mais dans un registre assez différent.
Puis confirmation que les "pièces rapportées", nous, les petites chéries,  peuvent accompagner les musiciens.
Et enfin, vite vite acheter le billet et envoyer la photocopie du passeport pour confirmer.

Bref, bien du temps pour y rêver, feuilleter quelques bouquins avant la confirmation :
_ tiens, Sempé à New York!
_ bah, si le Prince Charmant y va, j'aurai bien le temps de le lui offrir ;
_ tiens, des photos de New York vu du ciel, Yann Artus Bertrand, comme par hasard...
_ dis-donc, tu sais, toi, pourquoi on l'appelle la Grosse Pomme?
_ qu'est-ce que je vais emporter pour dessiner là-bas?
_ Ah oui, ces gants et cette écharpe seront très bien pour Prague, et peut-être pour New York ensuite.
On lit, on prend des notes...
 Ah oui, ce petit carnet Moleskine fera bien l'affaire pour prendre des notes rapidement (d'ailleurs, il se remplit..)
J'accepte vos conseils de lecture, de musique, etc...

Au détour d'un rayon, j'achète  un magnifique album pour coller mes trouvailles et mes croquis au retour. Je vois New York en gris argent, couleurs froides... avec le contraste du vert de central Park, mais on sera en FEVRIER! le vert des dollars, alors?
Un stylo de calligraphie gris aurait été du meilleur effet : pas trouvé, bon, tant pis.
Je vais peindre des musiciens, donc un peu de doré, et des bérets gascons, donc du noir...
J'ai envie de liberté : oserai-je aller jusqu'au format 24 par 32 cm ? et dans ce cas, il me faut un grand sac! (j'entends le Prince Charmant émettre des réserves sur l'utilité de tant de matériel)
La liberté naît-elle d'un plus grand choix de matériel pour faire son choix sur place? ou bien d'un simple stylo qui permet de faire face à chaque instant?
D'habitude, il n'y a pas de bleus dans ma palette, mais il me semble nécessaire de me munir d'un bleu de cobalt  (pour peindre le frais, le propre, le ciel... de l'Amérique)
En regardant quelques photos, beaucoup de siennes, de rouges et d'ocres, finalement...
J'emporterai aussi des enveloppes, pour y cacher mes secrets et réserver des surprises au lecteur de ce carnet.

En attendant, je prépare mon sujet :
je lis des guides,
je regarde des livres de photos,
je révise la perspective,
exercice perspective
je révise la calligraphie,
je révise les collages.
Je joue en monochrome : à partir d'un fond coloré, d'enlevés, de tâches et d'auréoles, j'en fais quelque chose (ou pas grand chose)
exploratiion tâches


Bref, nous partons pour New York, avec à peu près la même bande qu'à la Nouvelle Orléans, mais cette fois-ci, les Gascons descendent sur New York.  La prochaine fois, je vous parlerai du programme, ça s'annonce pas triste!

Publié dans carnets de voyage

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